GUI DE NANTEUIL

 

Manuscrit : 

Vers : 

Laisses : 

Date de composition : Début du XIIIe siècle, mais avant 1207 car Raimbaut de Vaqueiras, mort vers cette date, y fait allusion (cf. l'édition de Klara M. Fassbinder : "Der trobador Raimbaut von Vaqueiras", Zeitschrift für romanische Philologie, 49, 1929, pp. 469-470).

Langue : 

Édition : 1) Paul Meyer, Paris, Vieweg, 1861, Anciens Poètes de la France n° 6.

             2) J. R. Mc Cormack, Genève, Droz, 1970.

Cette chanson appartient au Cycle de Doon de Mayence et plus précisément à la Geste de Nanteuil.

 

Cette chanson, qui fait suite à Aye d'Avignon, raconte les démêlés du fils d'Aye d'Avignon, Gui de Nanteuil, avec l'empereur Charlemagne et les assassins de Garnier.

 

Ganor et son épouse rentre à Aigremore, tandis que Gui se rend à la cour, où Charlemagne lui confie l'oriflamme que Garnier avait jadis portée, honneur qui excite la jalousie d'Amalgré, de Sanson et d'Hervieu, neveu de Ganelon. Hervieu accuse Gui d'avoir tué son beau-père Milon, qui avait l'intention de se marier à Aye après le meurtre de Garnier.

Survient Aiglantine, fille du roi Yon de Gascogne, venue à Paris pour demander un époux à l'empereur. Elle fait bientôt la connaissance de Gui dont elle tombe amoureuse. Mais les traîtres ont trouvé moyen de brouiller Gui avec l'empereur, qui livre la belle Aiglantine à Hervieu. Suivent de longs démêlés entre les deux partis au cours desquels Gui arrache Aiglantine à son rival et s'enfuit avec elle.

Les royaux les suivent, et dans une bataille qui s'engage, Aiglantine tombe à nouveau aux mains d'Hervieu. Gui rentre à Nanteuil où il est bientôt rejoint par Ganor, par sa mère Aye et ses deux frères Antoine et Richier. Les royaux viennent mettre le siège devant Nanteuil. Gui finit par tuer Hervieu, la paix est conclue avec Charlemagne. Après les noces de Gui et Aiglantine, Aye, Ganor, ANtoine et Richier s'en retournent dans leur pays.

 

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